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Loi 25 – Pourquoi une cyberprotection devient-elle primordiale?

Par Sébastien LAFOND, collaboration spéciale*

Votre entreprise utilise Internet dans le cadre de ses activités? Comme bien d’autres, elle est donc exposée à des risques en matière de sécurité informatique. Une seule attaque est suffisante pour porter atteinte à la réputation, entraîner des pertes financières et même la fermeture de votre entreprise. 

L’un des risques majeurs liés à l’utilisation de l’informatique par les entreprises concerne la sécurité des données. Les cyberattaques, telles que les attaques par rançongiciels, les attaques par déni de service, les fraudes par ingénierie sociale, l’hameçonnage et les piratages de systèmes, sont de plus en plus fréquentes, et les conséquences peuvent être dévastatrices, allant de la perte de données confidentielles ou personnelles, à la perturbation des opérations commerciales et les difficultés financières. 

Le 22 septembre 2022, le gouvernement du Québec a adopté la Loi 25 : loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels.

Les modifications qui résultent de la Loi 25 favorisent la transparence, notamment des organismes publics, des entreprises et des partis politiques provinciaux, ainsi qu’un meilleur contrôle des citoyennes et des citoyens sur leurs renseignements personnels. D’autres mesures assurent une meilleure protection de la vie privée de ces derniers, tout en tenant compte de la réalité technologique d’aujourd’hui.

La Loi 25 encadre particulièrement la confidentialité et la gestion des données. Plusieurs exigences y ont ainsi été ajoutées telles que la conservation des données, la notification en cas de violation de données et le suivi des accès aux informations sensibles. Cette loi vise toute organisation opérant au Québec qui doit s’y conformer, prévoyant des amendes conséquentes pour les organismes qui seraient tentés de ne pas la respecter. Dans ce contexte, il devient primordial pour les entreprises québécoises d’évaluer les risques importants auxquels elles s’exposent en termes de sécurité et de protection de la vie privée. 

La souscription à une assurance cyberrisques est l’un des meilleurs moyens pour sécuriser vos investissements en sécurité informatique et protéger la santé financière de votre entreprise. Cette dernière vous assurera une intervention rapide, des ressources compétentes et le respect des étapes à suivre lors d’un cyber événement pour vous conformer à la législation.

L’assurance cyberrisques, une nécessité

Les solutions sont nombreuses sur le marché pour vous protéger contre les conséquences liées aux cyberrisques. En cas de poursuite, une police d’assurance offre une couverture contre les dommages et paie aussi les frais pour défendre vos intérêts.

On a tendance à croire que tous les produits d’assurance contre les cyberrisques offerts sur le marché se ressemblent. Or, rien n’est plus faux. S’il est vrai que le cœur de la couverture est souvent similaire d’un assureur à l’autre, ce sont les détails qui différencient une couverture adéquate d’une couverture supérieure. Certains « détails » pourraient tout de même faire la différence, entre autres :

      • Le mode d’indemnisation : Le libellé de police est-il rédigé en utilisant un langage de type « l’assureur paiera pour le compte de l’assuré », ou plutôt de type « l’assureur remboursera à l’assuré »? Dans le premier cas, l’assureur assumerait d’emblée les frais couverts engagés (sous réserve de la franchise, le cas échéant), alors que dans le second cas, l’assuré devrait débourser les frais, puis en demander le remboursement à l’assureur. 
      • Les types de renseignements : La police d’assurance couvre-t-elle uniquement les renseignements personnels ou couvre-t-elle également les renseignements d’entreprise?
      • Les employés malveillants : On croit, souvent à tort, que les atteintes à la vie privée et à la sécurité du réseau sont uniquement le fait d’intervenants externes comme des pirates informatiques. En réalité, le problème provient bien souvent de l’interne : une erreur humaine, une défaillance du système informatique… ou un employé malveillant. Mais comment savoir si une police d’assurance contre les cyberrisques offre une couverture visant les employés malveillants alors que ce type de police inclut une exclusion visant les actes malhonnêtes, criminels ou frauduleux commis par un assuré (employé)?

Tous ces questionnements que vous pourriez avoir justifient de faire affaire avec un courtier spécialisé. En effet, ce dernier peut s’avérer être un précieux allié pour vous accompagner dans le choix des produits et les couvertures offertes sur le marché, le tout selon votre profil et vos besoins.

Il peut également vous guider dans les clauses du contrat d’assurance en fonction de la législation applicable en matière de protection des données et de la vie privée. 

Communiquez avec un courtier de l’équipe Lussier, partenaire d’Alliance Polymères Québec, pour en savoir plus.

*Sébastien LAFOND est directeur de comptes, Cyberrisques et TI, Courtier en assurance de dommages chez LUSSIER

 Source 1 : Site Web du Gouvernement du Québec.

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